
Au total, la plupart des impulsions politiques à l’encontre des paradis fiscaux et judiciaires sont données par le G8, ceci dans la stricte limite de leurs intérêts. En revanche, les pays en développement n’ont aucune instance où mettre en avant les nuisances que leur cause l’existence des PFJ. On connaît le résultat : hormis quelques progrès limités dans l’échange d’information entre administrations fiscales et judiciaires des pays riches, les principaux centres offshore n’ont eu qu’à se mettre en conformité avec un ensemble de normes pour s’acheter une respectabilité ; personne ou presque n’est là pour en vérifier ni en sanctionner l’application effective.